Le dernier film que j'ai vu (ouvert à tous) !

C'est ici que l'on poste tout et n'importe quoi et surtout ce qui ne concerne pas la photo ou le site PP.com, c'est un peu le café du coin, musique, bons plans, trucs hallucinants... c'est ici !
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Messagepar facono » ven. 09 mars 2018 / 08:03 am

Fabior a écrit :La Juste route de Ferenc Török Ils ne sont que deux, survivants de la multitude qui fût spoliée et ils suffiront à ébranler le grand nombre qui l'est a dénoncé


Et une fois qu'on a essayé avec DeepL de traduire ça du consommable-qui-grossit-du-bide-dans-son-canapé-et-fait-son-rot, un idiome très personnel sans doute d'origine argenteuillaise et non pas finno-ougrienne comme le hongrois, t'as voulu dire quoi là, à la fin?

hihi
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Messagepar Fabior » lun. 12 mars 2018 / 09:55 am

Erreur de frappe, du boudiné des doigts à cause de sa pratique sportive première.

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Messagepar deyss » lun. 12 mars 2018 / 18:26 pm

C'est au cinéma, mais ce n'est pas du cinéma ! C'est la vie, la vraie, avec ce qu'elle a de plus dégueulasse, ce qu'elle a de plus inhumain. Ce film nous fait rencontrer des gens, qui ont, comme disait un des patients dans "Douze Jours" de Depardon, "la folie des hommes". Ils sont là, pris dans un engrenage juridique sans trop savoir pourquoi, parce qu'ils sont paumés, parce qu'ils n'ont pas eu les clés pour comprendre le monde et y trouver leur place. Et au milieu, surgit Anne, juge d'instruction bruxelloise, qui apporte une lueur d'espoir dans cette brutalité des images crues sans fard qu'on nous balance pleine gueule avec une bande son sans voix off qui nous pénètre les esgourdes sans filtre. Anne, elle est naturelle, presque barrée au volant de sa deuche, p'tit bout d'femme d'un aplomb considérable qui s'attendrit de son rat blanc qui galope sur elle alors qu'elle instruit des dossiers, notamment celui d'un double meurtre de filles de joie vingt ans plus tôt. Et dans tout ce remugle d'inhumanité, elle prend avec froideur et recul cette folie, et s'amuse avec malice des travers humains. Mais toujours avec respect et sans condescendance aucune. Elle arrive même à nous faire accepter l'inacceptable en nous entraînant dans son univers. On en vient presque à regretter quand arrive les dernières images et que l'équipe de Jean Libon, producteur de l'émission Strip-Tease (celle qui nous déshabille), nous laisse, sans prévenir, le cul sur notre strapontin.

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Messagepar consommable » dim. 18 mars 2018 / 06:18 am

Dans la féérie des flocons éclairés par les lumières de la ville, nous n'en sommes pas revenus en rentrant d'un beau conte.

Vraiment belle cette histoire de La forme de l'eau, avec son lot de rêves, bassesses, plaisirs, turpitudes et bonheur réalisé.

Un vrai bon moment de cinéma dont il y a rien à dire, pour s'y être immergé sans voir le temps passer
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Messagepar Meaulne » dim. 18 mars 2018 / 21:46 pm

... ayant loupé "La forme de l'eau" pour cause de la salle elle est pleine ... nous nous sommes rabattu sur "un raccourci dans le temps" immonde navet digne de la tV des vacances scolaires de noël sur TF2 et/ou catalogue de rapports de stages d'étudiants en effets spéciaux d'une école privée
.. heureusement j'ai heureusement été surpris (sans non plus crier au génie) par "The Island" vu hier en DvD
Comme sur les sites de vielles bagnoles ... on sait bien que maintenant y'a mieux...
Mais question Radio je reste Fidel à ....
https://www.radiobeton.com/www/

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Messagepar Fabior » mar. 03 avril 2018 / 10:38 am

Tesnota - Une vie à l'étroit de Kantemir Balagov Le sacrifice d'un seul, doit-il ou peut-il sauver au nom de la communauté dans laquelle, de toute façon vous ne pourrez plus vivre.
Avant que nous disparaissions de Kiyoshi Kurosawa La morale de l'histoire vous est donnée, il vous suffira d'appliquer le concept avant de ne devoir tout sacrifier et tout oublier.

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Messagepar sarto » ven. 06 avril 2018 / 14:45 pm

Qqes beaux films ces derniers temps
The Rider
Vent du Nord

Un poil en dessous
Phantom thread
Hostiles
Sparring

L'ordre des choses Un poil déçu, je m'attendais à mieux.


On pourra rester chez soi
Jusqqu'à la garde
Le retour du héros
The disaster artist
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Messagepar consommable » mer. 11 avril 2018 / 06:03 am

Reçu hier, visionné sans plus tarder dans le canapé durant le souper, Be happy.

La légèreté profonde de Mike Leigh opère avec bonheur et Sally Hawkins est belle.
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Messagepar MikeNavy » mer. 11 avril 2018 / 12:50 pm

J'ai bien aimé "La forme de l'eau" de Guillermo del Toro, aussi bien en film qu'en livre. C'est du fantastique teinté d'histoire d'amour, ou Lycée de Versailles.
Belles images, parfois oniriques. Bonne reconstitution de l'Amérique des années 60 et de l'ambiance de la guerre froide.
Cordialement,
MikeNavy
Cordialement,
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Messagepar Fabior » jeu. 12 avril 2018 / 11:18 am

Coco (2017) de Lee Unkrich et Adrian Molina Présenter n'est pas réalisé, c'est ce que nous prouve l'équipe Pixar. Lee Unkrich invite Adrian Molina et nous émerveille con la guitarra

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Messagepar facono » lun. 16 avril 2018 / 00:35 am

Wes Anderson, L'Île aux Chiens. P... que c'est chien! Heu non, que c'est chiant. Techniquement irréprochable mais j'ai bien eu l'impression d'être trainé par la laisse en freinant des quatre pattes. On entend heureusement à un moment — et on se demande bien pourquoi à ce moment précis — le thème célébrissime des Sept Samouraïs écrit par Fumio Hayasaka parce que la BO de l'oscarisé Desplat, ça le fait pas.
Gardons le Japon comme thème. À la Filmothèque-Quartier Latin se donne depuis 15 jours une excellente rétrospective en 6 films de Seijun Suzuki.



J'adore et le Hamster Humain, quel acteur. :mrgreen:

Japon, Japon! The Third Murder de Hirokazu Kore-Eda. Vous penserez le voir quitter ses thèmes particuliers des relations entre les générations et si le non-dit n'est dévoilé qu'à la fin d'une intrigue judiciaire assez "théorique" la réalisation sans failles de Hirokazu Kore-eda (comme d'habe) dans un jeu de champs-contrechamps de plus en plus serrés dans le parloir entre deux acteurs remarquables, Masaharu Fukuyama déjà vu dans Tel Père, Tel Fils et surtout le plus âgé Koji Yakusho qui joue l'assassin, nous portera sans coup férir jusqu'à l'émotion.
Avant Que Nous Disparaissions, le nouveau film de Kiyoshi Kurosawa. D'excellents idées, un début formidable et une presque fin géniale avec ces plans incroyables de la lutte contre un drone. mais il y a un gros ventre mou de 40 minutes au milieu. Dommage.

Cinq Femmes autour d'Utamaro de Kenji Mizoguchi, 1946. En version restaurée (mais il faut porter toute son attention à l'écran) le film commence par un défilé des caciques de la Préfecture dans un mouvement hypnotique pour, au fil de l'histoire, atteindre son statut de chef-d'œuvre.
Quelques reprises restaurées avec plus ou moins de succès: Magnolia et There Will Be Blood de Paul Thomas Anderson. Le second est époustouflant et conserve après plusieurs visionnages son potentiel de surprises et de violences.
La Dénonciation de Jacques Doniol-Valcroze, 1961. Belle restauration de ce classique précurseur de la Nouvelle Vague. BO de Georges Delerue toute en finesse et Maurice Ronet est très bien accompagné par Françoise Brion et Sacha Pitoëff. Une sale époque politique pendant laquelle beaucoup de coups furent permis (comme dans le Combat Dans L'Île de Alain cavalier) On a beaucoup oublié cette ambiance très dure des années 60 mais le cinéma est là pour nous la rappeler.
Les Oiseaux de Alfred Hitchcock, 1963. Une version sublimement restaurée, le film parait neuf. le Technicolor pète en restant subtil comme le jeu de Tippi Hedren, chaudâsse mine de rien. L'esprit génial de Hitchcock a conçu ce thriller sans musique aucune, que les bruits environnants et les jacasseries des oiseaux. Un chef-d'œuvre.
Dans le cadre du cycle de films: Présence extraterrestres au Grand Action (projections dans la grande salle) Under The Skin de Jonathan Glazer, 2013. Superbe film à la musique de Mica Levi remarquable, je ne m'en lasse jamais malgré le rythme lancinant de ce film qui dresse un portrait pessimiste de notre humanité.
L'ordre des Choses de Andrea Segre, 2017. Après un enthousiasment La Petite Venise, je suis sorti de la séance fort déçu. les acteurs sont tous bons mais c'est trop sec, trop lointain pour que l'on s'attache à quoi/qui que ce soit.
Dans la même catégorie que Le Dernier Train pour Busan, voilà un fort joli petit film de zombies (genre vulgaire des boutonneux avides d'ice-creams étasuniens), La Nuit a dévoré le Monde de Dominique Rocher. Trois acteurs repérés: Anders Danielsen Lie (Oslo 31 août), Golshifteh Farahani, Denis Lavant muet, scrofuleux et muet au regard de zombie affamé parfaitement incarné. Le film aboutit sur les toits de Paris dans une élévation magnifique.
Ready Player One de Steven Spielberg. J'ai déjà tout oublié.
Mektoub My Love, canto uno de Abdellatif Kechiche. Des scènes d'une virtuosité de cinéma superbes, brillantes, solaires mais alors c'est bien trop long (175 minutes) et les dialogues sont d'un vide, mais d'un vide qui confinent à la bétise (comme ces jeunes en vacances) qui rendent ce film éprouvant. Je crois cependant que l'idée d'avoir placé le film vers 1994 est excellente. Je n'ose même pas imaginer ce que cela aurait pu être s'ils arboraient tous leur téléphone portable! Je ne pense pas me déplacer pour le Canto Duo...
Hostiles de Scott Cooper. C'est long et pourtant je ne suis pas ennuyé mais toutes les actions sont prévisibles. Rosamund Pike est moins convaincante que son collègue Christain Bale. Dommage, la toute fin est ridicule. dans le même genre de western contemporain sur la fuite et la perte de soi (pour peut-être mieux se retrouver) je conseillerai fortement de trouver Gold de Thomas Arslan, 2013 avec Nina Hoss.
Ce n'est pas un western mais l'action, le nœud génétique se trouve dans une réserve indienne délabrée du Sud Dakota: The Rider de Chloé Zhao. Mélancolique, tout en réserve et tendresse sans mélo, filmé uniquement le matin très tôt ou à la tombée de la nuit, ce film intimiste est incarné par les membres d'une famille de la réservé qui jouent "leur propre" rôle. Excellent, vraiment. le meilleur film de la semaine dernière.
À peine plus tôt sortait en salle Tesnota, une vie à l'étroit du jeune cinéaste russe originaire de Cis-Caucasie Kantemir Balagov dont c'est le premier film. Une mise en scène magistrale, y a pas d'autres mots. Et les deux actrices principales sont exceptionnelles, surtout la fille. Darya Zhovner crève littéralement l'écran. Mais si l'on pensait avoir atteint le fond de la désespérance avec Faute d'Amour de Andrey Zvyagintsev, Tesnota va nous faire tomber plus bas encore. Un grand réalisateur qui promet.
Plus léger, beaucoup plus léger mais dont l'intensité dans la cristallisation de l'amour naissant entre deux hommes d'âge différent portera le film
Call Me by Your Name dans une ambiance insouciante, presque proustienne où les décors de l'Italie du Nord sont magnifiés avec grande subtilité. Thimothée Chalamet commence à épaissir son jeu et je donne une mention spéciale à Amira Casar, superbe!
Et enfin, une mention spéciale à deux films français dont leurs deux auteurs respectifs vouent un amour fou à l'image, au Noir & Blanc, celui de la pellicule. Merci Kodak! Le premier, Les Garçons Sauvages de Bertrand Mandico célèbre la naissance de nouvelles sexualités apaisées et consenties dans un conte opératique assez cinglé, dans des décors ouvertement sexualisés de la Réunion. Entre le Club des Cinq et Querelle de Genet/Fassbinder. La photographie du film fait merveille et nous fait oublier un scénario un poil léger.
Le second, c'est 9 Doigts de François-Jacques Ossang. Un début très prometteur mais dont le scénario abracadabrantesque servi par des acteurs tous mauvais nous promet vite une projection pénible. Mais voilà, il y a là-dedans des vrais morceaux de cinéma, des images éblouissantes, des décors somptueux — ici, ce sont les Açores qui sont magnifiées. Merci Kodak encore une fois qui permet dans ses émulsions récentes à des réalisateurs au tempérament vraiment libre ( carrément barrés même) d'inscrire leurs rêves et une certaine beauté du monde dans de belles bobines que certains exploitants de salle ont le courage financier de présenter à un public exigeant. Merci le Reflet-Médicis!
Pour le plaisir de prononcer à nouveau le nom de ce cinéma, le Reflet-Médicis, je vous offre une dernière bande-annonce d'un très beau film d'artiste plasticien ( de ces films qui plaisent à ceux qui apprécient Clément Cogitore par exemple)
Winter Brothers, film dano-islandais de Hlynur Palmason avec Elliott Crosset Hove, incroyable clown blanc aux yeux exorbités et fixes, un Buster Keaton à l'envers. La musique électro-bruitiste est excellente et fout vraiment la trouille!



À bientôt!
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Messagepar sarto » lun. 16 avril 2018 / 19:41 pm

Ah oui c etait pas mal winter brothers.
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Messagepar consommable » ven. 20 avril 2018 / 22:55 pm

Ce soir, sur Arte, La journée de la jupe, pas loin de dix après, mais est-ce que quelque chose à changé si ce n'est en pire?

Excellent film, il s'y en dit bien des propos qu'on tait pour ne stigmatiser des sensibilités, mot poli pour évoquer des ethnies*.

Ce fut un tort que d'avoir négligé aussi longtemps cette œuvre, merci aux programmations télévisuelles de l'avoir corrigé.

*variées aussi, voire corporatistes, soumises au sens de Houellebecq, parmi ces ethnies.
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Cinéma

Messagepar Fabior » mar. 24 avril 2018 / 09:50 am

Les Garçons sauvages de Bertrand Mandico “ Conte fantastique, presque kafkaïen, ou les garçons sauvages se jouant des règles et du capitaine devront subir celle de la métamorphose ”

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Kodachrome

Messagepar MikeNavy » ven. 04 mai 2018 / 14:55 pm

Kodachrome, sur Netflix : un gars, looser, travaillant pour une maison de disques, écrasé par la personnalité de son père photographe mondialement célèbre, accepte d'accompagner son père mourant lors d'un voyage vers le dernier laboratoire photo développant encore des pellicules Kodachrome, juste avant sa fermeture. Ce sera l'occasion de leurs retrouvailles, difficiles au début.

Un aphorisme à propos de la photo numérique, refusée par le père : "nous les photographes nous ne pouvons pas accepter le progrès ; toute notre vie nous essayons de figer l'instant présent pour éviter qu'il s'en aille".

Très beau film du genre "roadtrip", basé sur une anecdote : l'affluence de photographes qui s'étaient massés pour faire faire leurs derniers tirages de kodachrome 64, d'après l'article "For Kodachrome fans, Road Ends at Photo Lab in Kansas" paru en 2010 dans le New York Times.

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Cordialement,
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